norman-rockwell-the-law-student Ce site est plus spécialement destiné aux étudiants de la faculté de droit de Montpellier, mais tous les visiteurs sont les bienvenus

Il n'est pas sans lien avec le Centre du droit de la consommation et du marché (CDCM) et notamment avec les   Cahiers Teutates qui y sont publiés en ligne.

 

The Law Strudent, Norman Rockwell, 1927

Stockbridge, Massachusetts

 

Figurent dans ce site les cours, notes, articles, etc. qui intéressent ou pas les étudiants, mais également des notes de lectures, peu juridiques, un roman, etc., l'ensemble étant destiné à contrarier l'idée, souvent véhiculée, que le juriste, "confit dans le droit", est destiné à devenir, au mieux, un secrétaire du droit, et au pire un spécialiste de la réglementation qui récite par coeur, comme un benêt, des articles du Code civil et point un juriste, lequel doit, à l'inverse, tenter de comprendre le monde qui l'entoure, être un "honnête homme" comme on disait autrefois, un homme cultivé. Cela dit sans forfanterie ni volonté de donner des leçons au monde entier, avec juste cette petite touche assumée de narcisisme discret que révèle - nécessairement - ce type de blog.

L'ensemble est classé, ou tente de l'être, sur le côté droit de ce site. N'hésitez pas à écrire pour demander quelque chose, une précision, un ajout...

Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 13:22

Jonathan Coe, un autre auteur anglais, est surtout connu pour son Testament à l'anglaise qui est, outre ses autres qualités, une critique virulente du tatcherisme, sous forme de parodie (et donc je reparlerai plus tard) est l'auteur de romans tout aussi piquants, comme Bienvenue au Club qui met en scène un jeune garçon Benjamin, confrontés aux affres de la vie d'un Lycée anglais, sur fonds de violence sociale, l'usine British Leyland, ses grèves et sa reprise en main par un nouveau pdg musclé.

On retrouve le charme de ces écritures qui mèlent plusieurs vies, en une saga familiale et un roman d'apprentissage de la vie.

Tout commence en 1973, à Birmigham (décidément, c'est aussi le cas de William Boyd et de David Lodge) dans un lycée huppé de la ville. Benjamin est catholique, bien entendu, mais croit peu, il est amoureux de Cicely, qui est une espèce de chose magnifique et impossible à atteindre, il compose pour elles poésies, symphonies, sans qu'elle sache rien jusqu'au jour où coeclubil publie une critique de sa prestation dans un Otello joué dans le lycée, épouvantable et qui, paradoxalement, les rapprochera ; il y a son frère Paul, espèce de petit génie insupportable, son père, de droite dans une Angleterre en grève et gouvernée par les travaillistes, il y a Doug Anleton, qui rêve de devenir critique de rock (ou de punk), son père, délégué syndical et chaud lapin, qui a une aventure avec Myriam, soeur de Claire, convoitée par Doug, il y a Philip, dont lamère est amoureuse de M. Plumb, qui la charme de ses mots, ils y a Steve Richards, noir, et Culppeper, il y a la montée du National Front, il y a Lois, la soeur de Benjamen, à qui malcom doit remettre une bague de fiançailles dans un pub le jour où l'IRA y dépose une bombe, tuant Malcom et faisant sombrer Lois dans une atonie dont elle mettra des années à se remettre.

Il y atout cela et bien plus : l'Angleterre pré-Full Monty, l'ambiance ravagée et punk de l'époque, les rivalités politiques, et "ethniques", et surtout le style, changeant, de Coe, des chapitres épistolaires, des chapitres à la mode Joyce, un ton très drôle.

Très, très bon. Avec sa suite, Le cercle fermé, dont je reparlerais, plus tard également.

Par lemercier - Publié dans : roman anglais - Communauté : scénario roman net art/web art
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Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /Fév /2010 12:51

Un vrai dada, les romans anglais.

Celui est remarquable, Retour à brideshead (prononcer brailledzhède) de Evelyn Waugh (prononcer ouo
), lui même un auteur exceptionnel, qui brosse des tableaux des années 20, asse intemporels, et surtout magnifiquement écrits.
 


brideshead.jpgCe livre fut publié en 1945 et reçut un très bon accueil de la part des lecteurs de Une poignée de cendre, le cher disparu  ou Scoop et un accueil encore plus exceptionnel aux Etats-Unis (il y eut un téléfilm avec Jeremy Irons et un film en 2008 avec Emma Thomson et Mattew Goode.

L'histoire commence dans un quartier militaire anglais, une sorte de caserne de tentes, emplie de ces anglais excentriques formidables, qui se préparent à aller au combat (sans doute le débarquement, ce n'est pas précisé) et toute la troupe s'installe dans une propriété que le héros, Charles Ryder (alors capitaine), connaît très bien, Brideshead, qui le plonge dans ses souvenirs du lieu et de la famille qui l'a habité.

Le roman s'installe alors dans une forme de saga familiale, celle de la famille Flyte (enfin c'est un peu plus compliqué, il y a Lord Sebastian Flyte, ami de Ryder, Lord Brideshead, l'aîné, le père de Sebastian, Lord Marchmain et la mère lady Marchmain, ainsi que ses deux soeurs, Lady Cordelia et surtout lady Julia), qui est une famille aristocrate riche et catholique, dans une angleterre des années folles, fortement protestante.

Charles Ryder se retrouve à Oxford dans les années 20 où son père (très riche également) l'a envoyé et fait la connaissance de Sebastian Flyte, qui, très vite l'invite dans "le lieu où vit sa famille", Brideshead. en découle l'histoire de l'extinction de cette famille, une histoire faite de décadence, de codes extraordinaires, de dandys, d'excentricités en tous genre, de mariages, de divorces ou de faux divorces ( Lord Marchmain a abandonné sa mère à la fin de la première guerre mondiale et vit dans un palais vénitien jusqu'au jour où il reviendra, mourant, à Brideshead), d'amours congelés, de crétins richissimes, tout à fait comme il faut, et totalement décalés, de ratés.

C'est tout à la fois une satyre de cette vie anglaise aristocratique, un roman initiatique et un poil picaresque, un livre qui vire parfois au comique le plus fous, un livre d'une poésie qui tire vers la mélancolie, sur l'éternité, sur l'ennui, un livre très, très séduisant, sur la mémoire, les souvenirs, l'incapacité de réaliser une vie pleine et, au contraire, la surprenante capacité à voir défiler sa vie, au ralenti.

 

Par lemercier - Publié dans : roman anglais - Communauté : points de suspension
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 12:18

Un genre particulier de littérature se cache derrière ce que j'appelle ici le "roman anglais" à la façon dont en parle David Lodge.

Une petite considération pour David Lodge, en premier, absolument considérable, ne serait-ce que pour tous ceux qui s'intéressent, de près ou de loin aux choses de l'Université.

David Lodge se qualifie lui-même comme un auteur anglais catholique et s'invite dans la catégorie des auteurs humoristiques.

Il dépeint la vie universitaire d'une petite université anglais, au nom fantaisiste, Rummidge, (université des Midlands) derrière laquelle se dessine la ville industrielle et triste de Birmigham et où sévit Phillip Swallow, triste professeur d'anglais, spécialiste de Jane Austen qui bénéficie d'un échange avec Morris Zap, professeur dans une université californienne, super star, en plein marasme matrimonial. leurs avions se croisent dans le ciel de l'atlantique (le roman commence ainsi) et, comme on s'en doute ce sont leur vie qui vont se croiser, l'un arrivant avec ses traditions coincées en pleine révolution sexuelle et l'autre, totalement américain, dans le paysage de l'ancien monde.

changementdecorC'est désopilant et profond à la fois et peut se lire en trois livres, publiés chez Rivages (et même rassemblés en un seul ouvrage).

le premier changement de décor est celui que je viens de dépeindre ; le second se déroule 20 ans plus tard, un tout petit monde, dans l'univers des congrès de littérature, où notre ami Philipp doit absolument présenter une conférence tandis qu'un étudiant irlandais Persse McGarrigle, poète qui découvre la vie, le monde et le structuralisme, se untoutpetitmondepromène de congrès en congrès courant après la belle Angelica Pabst, le fringuant Morris Zap toujours au fait de sa gloire, tous cherchant, derrière le pouvoir et la reconnaissance, l'amour.

C'est toujours aussi vrai et désopilant.

jeudesociétéLe troisième, Jeu de société, est un peu décalé par prapport aux deux premiers ; on retrouve certains des personnages, notamment Philipp Swallow, devenu doyen, mais l'histoire est centrée sur une jeune universitaire et un chef d'entreprise, appartenant à deux mondes, deux cultures radicalement opposées, la première Robyn qui étudie la sémiologie du roman industriel victorien, souhaitant faire un stage dans l'entreprise du second, Vic Wilcox, qui se demande comment on peut penser à autre chose que le rendement d'une usine.

Tout y est caricaturé, bien entendu, deux mondes, deux idéologie, la droit et la gauche pour résumer, deux cultures, le tout avec des rebondissements, des complicités, des voyage, de l'amour, bien entendu.

On le lit et on se précipite, en général sur changement de décor pour relire la série.

Par lemercier - Publié dans : roman anglais - Communauté : points de suspension
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Vendredi 5 février 2010 5 05 /02 /Fév /2010 11:51


Le chapitre 6, "colloques singuliers", vous attend, où les choses se précisent un peu plus dans le paysage entourant nos deux héros.

Un passage pourrait heurter les âmes les plus sensibles ; le passage est bien entendu totalement inventé et encore plus évidemment non vécu, si par extraordinaire, l'idée qu'il ait pu s'agir d'un livre auto-(ou semi auto) biographique.

Par lemercier - Publié dans : UPCDM
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 18:21

Qui a vu Shoah, de Claude Lanzmann ?

Ou plutôt qui ne l'a pas vu (9 heures tout de même) et qui ne se souvient de ce paysan polonais qui ajoute son doigt sur sa gorge au passage de convois de la mort, se dit que, décidément, les polonais ont bien mérité leur sort.

Dans cette veine, il y a des auteurs incontournables, Elie Wiezel et La nuit, Primo Levi et Si c'est un homme, Wiezel à Auchwitz puis Buchenwald, Primo levi à Auschwitz, qui narrent l'inénarrable ; sur les camps de concentration il y a le livre de Georges Semprun, L'écriture et la Vie et son expérience de Buchenwald, comme déporté politique ; il est d'ailleurs invraisemblable d'imaginer qu'ils ont pu se croiser...

Il y a aussi le tout récent Jan Karski de
Yannick Haenel.

Au-delà de la polémique, qui porte à la fois sur les conditions de publication de l'ouvrage et sur le personnage même de Jan Karski, mort en 2000,
polémique nourrie notamment par Claude Lanzmann, l'intérêt porte moins sur la réalité de l'ouvrage. que sur les points d'interrogation qu'il soulève.

Jan Karski était, ou aurait été, membre de la résistance polonaise et aurait été un messager, chargé en 1942 par deux juifs du Ghetto de Varsovie, de témoigner et d'alerter le monde sur l'extermination dont ils étaient les victimes dans l'ignorance (1942) puis la passivité (1943) voire la complaisance ou la complicité (1944-1945) des alliés, se rendant à Londres puis à Washington, dans l'indifférence générale notamment de Roosevelt et publiant un livre en 1944 racontant tout cela. Il aurait ainsi "visité" le Ghetto de Varsovie sous la conduite de ses deux mandants, puis un camp de concentration, déguisé en gardien ukrainien (il dit estonien dans son livre de 1944).

Au-delà de cette réalité ou de l'invention, le livre et la vie de Jan karski, qui apparaît d'ailleurs dans le film de jacques lanzmann, est de mettre le doigt sur la question de l'action, ou plutôt de l'inaction, des alliés sous le prétexte de soucis purement militaires dans la conduite de la guerre.


Par lemercier - Publié dans : témoignages - Communauté : émotions 2
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 13:40

Le roman de guerre est un genre très particulier.

On y trouve des petites horreurs (pan, pan boum boum) et des merveilles.

mourir-ou-crever.jpg
Par exemple Mourir ou crever de James Jones, devenu à l'écran la ligne rouge (film qui m'a beaucoup déçu après avoir lu le livre) et depuis réédité sous ce titre, est un roman exceptionnel.


lalignerougeIl raconte, sur le fond de la bataille de Guadalcanal, à laquelle participa James Jones, l'histoire de ses potes de la compagnie "C comme Charlie". Il raconte surtout, crument, voire très, très crument, les sentiments, les jalousies, les peurs, la mort, la médiocrité, la générosité, etc. de ces hommes, du soldat au colonel. Rien n'est épargné.


Dans un style différent, il y a le genre de l'histoire racontée, soit à la façon de Cornelius Ryan que tout le monde connaît par l'adapation ultra célèbre de son livre, le jour le plus long mais aussi, plus moderne, l'incontournable
Anthony Beevor.

Anthony Beevor est un ancien officier anglais, qui a servi notamment dans le 11è Hussards après être sorti de l'Académie royale militaire de Sandhurst (leur Saint-Cyr) devenu historien.

stalingradIl faut commencer par Stalingrad qui raconte, d'une part, l'avancée épouvantable des armées allemandes à l'Est, à compter du 22 juin 1941, et notamment les massacres de Russes et de Juifs, prélude à les bienveillantes de Jonathan Little (2006), également indispensable, la poussée ineluctable jusqu'à l'arrêt devant Moscou, la réaction de Staline, de Joukov, etc. jusqu'à la défaite en février 1943. Le sens du détail de beevor est poussé de manière extrême de telle façon que l'on se sent parfois au coeur de la bataille.


berlinIl faut continuer par Berlin, la chute qui est la suite, cette fois l'avancée des russes, les grandes batailles de char, la résistance folle des allemands, le criminel arrêt sur la Vistule tandis que les SS éradique consciencieusement Varsovie, alors que la résistance polonaise a soulevé la population, conduisant au massacre de 200 000 polonais (puis la déportation d'un grand nombre, y compris ceux servant dans l'armée russe, dans les camps de concentration "libérés" par les russes) avec la complicité des alliés (Yalta est passé par là), le massacre, la déportation, le viol systématique des civils, femmes, enfants, la vie des "épouses" d'officier, des allemandes qui s'offrent à des officiers pour éviter d'être violées par cinquante soldats, de telle manière qu'on a un peu de mal à resentir de l'amitié pour les alliés russes du moment, quels que soient les crimes allemands.

DDayEnfin, après un détour par la guerre d'espagne quoique peut-être trop détaillée, le tout récent D-Day et la bataille de Normandie qui ne se contente pas, comme Cornelius Ryan de raconter le débarquement, mais toute la bataille de Normandie, jusqu'à la libération de Paris, les hésitations de Montgommery, les bombardements aveugles américains, les souffrances de la population civile. Et toujours avec ce style, mi-roman, mi écrit historique. Excellent.

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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 10:50


Le chapitre 5, sans plus tarder, qui renvoie à l'aube des relations entre Lemercier et Rahya, et situe un peu plus notre héros.

La question m'a été posée, avec beaucoup de tact et d'élégance, si, si, de savoir si Lemercier et Rahya entretenaient une relation homosexuelle.

Pas une mauvaise question, en fin de compte, à la (re)lecture du chapitre 4, encore moins en (re)lisant le début du chapitre 5, so on veut bien l'admettre comme le prétend l'auteur de la question, comme les critiques littéraires en générale qu'il un peu, parfois beaucoup, de l'auteur qui demeure dans ses écrits, notamment ce type d'écrit.

Alors, qu'en est-il : désir refoulé, complexe mal digéré, réalité inavouée de l'auteur ? Mise en scène extrêmement habile, au contraire ? La fin du chapitre 5 et la suite permettront d'apporter quelques éléments de réponse.

Enjoy!

Par lemercier - Publié dans : UPCDM
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /Jan /2010 11:07
Le Chapitre 4, donc dans lequel apparaissent les deux héros du roman, le capitaine jacques Lemercier, et Rahya, sortant du boulot, vers quelles aventures ? Suite au chapitre 5.
Par DM - Publié dans : UPCDM
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 18:48
Le chapitre 2 à peine achevé, te voici, lecteur impatient, en passe de découvrir le Chapitre 3 et la fin de la mission de la bande de Josip à Paris.

Nous sommes début juin 1995, Chirac est déjà Chirac, Juppé est encore Juppé, mais les choses commencent à changer en Bosnie, depuis 3 ans que dure le conflit, à quelques heures de vol de Paris, avec quelques médiocres bombardements américains, mais l'amplification des attaques serbes, contre les position d'une ONU déconsidérée, avec prises d'otages et la perpétuation des attaques contre les positions bosniaques.

Nous en sommes là.

La suite dans le chapitre 4 où nous découvrirons les deux héros du roman.
Par DM - Publié dans : UPCDM
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 13:04
Sans attendre une semaine, à la demande générale et sous les cris assourdissants du public : le chapitre 2.

Souvenez-vous, le chapitre 1 déroule une forme de prologue dans lequel quatre personnages, menés par le mystérieux Josip, bosniaque et combattant de son état, circulent dans le métro.

Quels desseins poursuivent-ils?

Quelle est donc cette "mission" dont ils sont chargés par le "commandant Hussein" qui n'est autre que le frère de Josip?

Voilà ce que vous découvrirez dans le chapitre 2 (et aussi dans le chapitre 3 d'ailleurs).

Par DM - Publié dans : UPCDM
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 14:24

Bon. Et bien c'est parti, lectrice, lecteur (Highly politically correct announcement).

Un éditeur se promenant sur ces pages sera peut-être séduit ? Qu'il se signale, il sera le bienvenu.

La publication s'effectuera chapitre par chapitre (il y en a 29), en format pdf et en format html.

Vous trouverez ci après la couverture et le sommaire en pdf ainsi que  la couverture et le sommaire en format Html

Puis
les chapitres en pdf, également le premier chapitre en html, (les autres s'enchaînent à partir du premier ou peuvent être vu à partir de l'ongllet "Chapitres") et à ce rythme, chaque semaine environ, peut-être un peu plus rapidement, étant donné qu'il est largement achevé.

Bonne lecture!


 

Vous pouvez laisser des commentaires, bien entendu, notamment par mail.

Si par extraordinaire, vous aimez, merci de le recommander.


 

Un éditeur se promenant sur ces pages est séduit ? Qu'il se signale, il sera le bienvenu.

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